Le 11 février 2026, la députée Modem Sandrine Josso a rencontré Gérard Larcher, président du Sénat, pour questionner son mutisme relatif à l'affaire impliquant le sénateur Joël Guerriau. Ce dernier a été reconnu coupable d'avoir drogué la députée avec l'intention de la violer, un acte sordide qui a suscité une onde de choc à travers la classe politique française.
Josso, qui a œuvré sans relâche pour faire entendre sa voix depuis le début de cette affaire, a clairement exprimé son mécontentement face à l'absence de communication de la part de Larcher. "Je n'ai reçu ni excuses ni réponses claires de sa part," a-t-elle déclaré, mettant en avant le besoin de transparence et de soutien dans des conditions aussi graves.
Le sénateur de Loire-Atlantique, Joël Guerriau, a décidé de faire appel de sa condamnation, ce qui exacerbe encore plus les tensions entourant cette affaire. Dans une lettre ouverte envoyée au président du Sénat le 29 janvier, Josso a exigé un éclaircissement sur la prise de parole des autorités concernant ce délit, qui a poussé plusieurs parlementaires à s'interroger sur le climat de sécurité au sein même des institutions.
Selon de nombreux analystes, ce silence peut nuire à l'image du Sénat et à la confiance du public dans ses membres. Jean-Pierre Bouchard, spécialiste en droit public, souligne que "la réaction des institutions face à des actes de cette nature doit être rapide et explicite afin que les victimes se sentent entendues et protégées". Le soutien aux victimes de violences sexuelles au sein des sphères politiques est plus que jamais nécessaire, et les attentes de Sandrine Josso résonnent d'autant plus aujourd'hui.
Alors que l'affaire continue de se développer, les enjeux de responsabilité et de communication au sein des instances politiques françaises sont mis en lumière, posant la question de la nécessité d'une réforme pour protéger les victimes et prévenir de tels actes à l'avenir.







