Un homme âgé de 26 ans a été arrêté dans la nuit du vendredi 23 au samedi 25 janvier 2026, alors qu'il se trouvait rue Douce Amie au Mans. Il est accusé de dégradations et d'agressions envers les forces de l'ordre pendant une free party non autorisée qui a rassemblé plus de 1.100 participants dans un entrepôt à Yvré-l'Évêque. Les policiers ont dressé un impressionnant total de 459 procès-verbaux durant l'événement.
Les incidents se sont produits lorsque cet individu, faisant partie d'un groupe d'environ soixante « teuffeurs », tentait de rejoindre la fête. Selon un communiqué de la police nationale, il aurait agressé les policiers en lançant divers objets. De plus, il a été aperçu en train de vandaliser un véhicule de police, s'acharnant sur des parties de celui-ci, occasionnant des dégradations volontaires.
Lors de son arrestation, l'homme aurait également insulté les forces de l'ordre et s'est opposé à son interpellation. Un test d'alcoolémie a révélé un taux de 0,32 mg/l dans l'air expiré. Présenté devant le tribunal, il a été placé sous contrôle judiciaire, avec des obligations de soins et une interdiction de port d’arme. Son procès est programmé pour le 4 juin 2026.
Le bilan des infractions
Le week-end a nécessité le déploiement d’un impressionnant dispositif sécuritaire, incluant 168 gendarmes, 60 policiers, 20 sapeurs-pompiers et 45 secouristes. Cela a permis de prendre en charge 23 personnes en urgence relative, dont 3 ont nécessité une évacuation vers le centre hospitalier du Mans.
Les autorités ont procédé à la saisie d'un matériel de sonorisation d'une ampleur estimée à 60 m3, et des poursuites pénales seront envisagées contre l’organisateur de l’événement. Au total, 459 amendes de 135 euros chacune ont été infligées pour participation à une manifestation interdite, ainsi que 65 infractions supplémentaires relatives à l’alcool, aux stupéfiants et au code de la route, comme le souligne le journal *Le Maine Libre*.
Deux interpellations supplémentaires ont eu lieu, l'une pour violence contre un policier et l'autre pour détention de stupéfiants. Ce rassemblement, bien que festif pour certains, a donc laissé un goût amer et des conséquences juridiques pour plusieurs de ses participants.







