Dans un tragique événement, une jeune femme de 23 ans a perdu la vie lors d'une attaque insensée à Nice, suscitant des vagues d'émotion à travers la ville. Le principal suspect, un homme de 45 ans déjà sous le coup d'accusations pour violences à l'encontre de la belle-mère de la victime, a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire, comme l'a annoncé le procureur de la République ce dimanche.
Ce drame s'est produit mercredi à la tombée de la nuit, non loin d'un lycée. Selon les rapports, un homme sur un scooter a ouvert le feu à plusieurs reprises à travers la vitre du véhicule de la victime, qui était en compagnie de son bébé au moment de l'attaque. Les services d'urgence, bien que rapidement intervenus, n'ont pas pu sauver la jeune mère. Miraculeusement, son bébé, Ayla, âgée de seulement 7 mois, a échappé à toute blessure puisqu'elle était attachée dans son siège auto.
Les autorités ont récupéré le scooter abandonné du suspect juste derrière la gare de Nice, marquant un tournant essentiel dans l'enquête. Les deux autres individus initialement arrêtés pour avoir potentiellement assisté le suspect ont été relâchés, a précisé le parquet.
Cette tragédie a poussé les candidats aux élections municipales de Nice à suspendre leurs campagnes pendant trois jours, soulignant l'impact émotionnel de cet acte de violence sur la communauté locale. D'après le témoignage d'un voisin, "C'était un événement choquant, voir une telle violence à proximité de chez nous est inimaginable". De plus, des experts en criminologie, comme le professeur Martin Dupont, soulignent l'urgence de réfléchir aux questions de violence domestique souvent ignorées par les institutions.
La ville de Nice est en état de choc, alors que la famille de Lizabete pleure une perte tragique et inacceptable. Les enquêtes se poursuivent, et la vigilance est de mise à mesure que les habitants cherchent des réponses et un certain apaisement face à cette tragédie.







