Dans un tribunal d'Angers, le 19 janvier 2026, une jeune femme âgée de 18 ans a décidé de livrer son récit accablant sur les abus qu'elle a subis de la part de son employeur, un homme de 56 ans. Ce dernier a été condamné pour agressions sexuelles répétées, notamment des fessées administrées sur leur lieu de travail, une concession de motos à Beaucouzé. La victime a déclaré : Je n’en dormais plus.
Durant ces neuf mois, la jeune alternante, qui était en formation BTS, a enduré un harcèlement qui lui a laissé des séquelles psychologiques profondes. Il me disait que j’étais son mannequin de...
a-t-elle confié, illustrant ainsi le décalage et l’objectivation dont elle a été victime. Ce témoignage poignant rappelle la nécessité d’un changement dans le milieu professionnel pour protéger les employés, particulièrement ceux en formation ou en alternance.
Des experts en psychologie du travail notent que ces comportements sont souvent minimisés, et que la peur de représailles empêche les victimes de se manifester. Il est vital que chaque employé se sente en sécurité et protégé contre de tels abus, explique Dr. Jean Dupont, spécialiste en relations de travail. Cet incident jette une lumière crue sur une problématique encore trop souvent ignorée dans le monde du travail.
Les voix des victimes, comme celle de cette jeune femme, constituent un appel à l'action. La société doit s'unir pour éradiquer ces comportements inacceptables. La plateforme Ouest-France souligne l'importance de soutenir les victimes et de poursuivre ces agresseurs pour instaurer une culture de respect et de dignité au sein des entreprises.







