Le 19 janvier 2026, la cour d’assises de la Vendée a ouvert le procès d'Emmanuel Abayisenga, un homme de 45 ans d'origine rwandaise, accusé de l'assassinat du père Olivier Maire dans la nuit du 8 au 9 août 2021 à Saint-Laurent-sur-Sèvre. Ce procès, qui suscite l’intérêt médiatique et public, s'est ouvert dans une atmosphère pesante, l'accusé ayant fait le choix de garder le silence en faisant appel à son droit de ne pas s'exprimer.
À la barre, l'accusé est apparu méconnaissable, vêtu d'une tunique rouge. La présidente du tribunal, Anne Haye, a tenté de communiquer avec lui, mais Abayisenga a insisté pour demander un papier afin de faire savoir qu'il ne souhaitait pas d'interprète ni d'avocat. Selon des sources diverses, telles que Ouest-France, il a simplement déclaré : "Merci de respecter mon droit au silence".
Ce procès est le dernier chapitre d’une série d’événements tragiques, Abayisenga ayant déjà été impliqué dans l'incendie de la cathédrale de Nantes en juillet 2020, un acte qui avait profondément choqué la communauté. Ces incidents soulèvent des questions sur l’état mental de l'accusé et ses motivations. Selon des experts en psychiatrie, son comportement pourrait être le reflet de troubles profonds, bien que son choix de rester silencieux puisse être interprété comme une stratégie de défense.Durant les quatre prochains jours, les jurés devront se baser sur les témoignages d'experts et d'autres éléments de preuve, allant de documents écrits à des témoignages provenant de tiers, pour établir la vérité. Les attentes de la communauté sont élevées et tous espèrent que justice sera rendue pour le père Olivier Maire, qui était respecté et admiré dans sa paroisse.
En somme, le procès d'Emmanuel Abayisenga ne se limite pas à un simple fait divers. C'est un événement qui questionne des enjeux plus larges, tels que la justice, la santé mentale et la sécurité des individus au sein de la société. Les prochains jours apporteront sans aucun doute leur lot de révélations.







