Dans la nuit du Nouvel An, un incendie tragique a frappé un bar à Crans-Montana, en Suisse, emportant la vie de neuf citoyens français. Parmi eux se trouvait Noémie Dabin, une jeune Toulousaine âgée de 26 ans, étudiante en management. Cette nouvelle, rapportée par le journal Le Parisien, a profondément bouleversé sa famille et ses amis, témoignant de la douleur incommensurable qu'ils ressentent face à cette perte.
Une proche, Pauline Perissini, également originaire de Toulouse, est toujours hospitalisée, ce qui souligne l’ampleur du drame. En réponse à cette tragédie, une cagnotte a été créée pour soutenir les familles touchées par cet événement tragique. Selon des témoignages de témoins, l'incendie se serait déclaré vers 1h30 du matin, provoquant une panique générale parmi les clients du bar.
Les autorités locales se sont immédiatement mobilisées pour porter assistance et secourir les victimes. Le maire de Crans-Montana a exprimé ses condoléances et a souligné l'importance de la solidarité dans de tels moments, affirmant que "toutes les vies perdues sont un drame pour leur famille et leur communauté". Des expert(e)s en sécurité incendie soulignent que de telles situations nécessitent des mesures préventives plus rigoureuses dans les établissements recevant du public.
Ce drame a ainsi ouvert le débat sur la sécurité dans les lieux de fête, une thématique chargée d'émotions et de revendications. Le sujet est désormais sur toutes les lèvres et des appels à des audits de sécurité se font entendre. À la suite de cet événement tragique, une réaction collective s'organise, sensibilisant à l'importance de garantir la sécurité des clients dans les lieux de loisirs.
À Toulouse, des vigiles et proches de Noémie Dabin se sont rassemblés pour lui rendre hommage. Leur chagrin s’est mêlé à une détermination de ne pas laisser cet incident sombrer dans l'oubli et de veiller à ce que des mesures soient mises en place pour protéger les futurs fêtards.







