La 31e chambre du tribunal judiciaire de Paris a tranché ce mercredi 14 janvier 2026, infligeant des sanctions à la société V and B, mise en cause par l'association Addictions France. Cette décision souligne les dangers de la publicité pour les boissons alcoolisées, en vertu de la loi Évin, qui réglemente strictement ce type de communication.
Dans son jugement, le tribunal a confirmé les infractions constatées lors de divers événements, y compris le festival V and B Fest à Château-Gontier, où la promotion d'alcool a été jugée illicite. Des entités associées comme la société du skipper Maxime Sorel et l'équipe Laval cyclisme 53 ont également été pointées du doigt, considérées comme des complices dans la diffusion de ces publicités.
Selon les experts, cette décision pourrait avoir des répercussions profondes sur la manière dont les marques d'alcool collaborent avec des événements sportifs et culturels. Claire Sénéchal, spécialiste en marketing éthique, déclare : « Ce jugement marque un tournant dans la lutte contre la publicité pour l'alcool. Les entreprises doivent désormais être plus prudentes et respecter les réglementations en vigueur ».
Le débat sur la publicité pour l'alcool en France s'intensifie, alors que de nombreuses voix s'élevées en faveur de restrictions plus strictes sur les promotions autour des boissons alcoolisées. Comme expliqué par l'association Addictions France, « il est crucial de protéger les jeunes et les consommateurs à risque des effets néfastes de la publicité. »
À l'heure où la sensibilisation aux dangers liés à la consommation d'alcool se généralise, d'autres marques pourraient suivre le chemin de V and B et envisager de réorienter leurs stratégies marketing pour éviter de futurs recours judiciaires. Ce jugement pourrait ainsi marquer le début d'une nouvelle ère pour la publicité d'alcool en France, incitant les entreprises à revoir leurs engagements auprès d'événements culturels et sportifs.







