"On est bien le premier avril, mais ce n'est pas une blague !" s'exclame Olivier Dimet, l'entraîneur des Boxers de Bordeaux, après l'incroyable victoire de son équipe en demi-finale contre les Dragons de Rouen, avec un score écrasant de 4 à 0. Dans le jargon du hockey, les Bordelais ont accompli un "sweep", éliminant ainsi l'équipe la plus titrée de ces dernières décennies en France. Une performance à saluer.Ce mercredi soir, les Boxers ont de nouveau triomphé dans leur patinoire de Mériadeck, s'imposant 4-3 face aux Normands. Il s'agit de leur deuxième finale dans l'histoire du club, après celle de 2024. "On en a rêvé, ils l'ont fait !" lance une supportrice émue dans les tribunes, ajoutant, "C'est magique. Battre Rouen comme ça, c'est incroyable. Ils ont tout donné et mérité cette victoire !" Les réactions enthousiastes fusent de toutes parts, rendant hommage à l'équipe et son parcours exceptionnel.Certains supporters n'hésitent pas à faire des parallèles audacieux, comme Baptiste qui déclare : "Mettre 4 à 0 à Rouen, c'est comme si les Girondins battaient le Barça 3 à 0, c'est pareil." De son côté, le défenseur international Jules Boscq évoque sa énorme fierté de l'équipe, mais rappelle qu'il reste encore un chemin à parcourir. "On a fait le job, mais maintenant, il faut gagner la finale pour décrocher la coupe", a-t-il déclaré, soulignant l'importance de l'équipe.
Grenoble ou Angers en finale à partir du 10 avril
Pour réussir dans cette quête, Olivier Dimet représente un groupe uni et déterminé. "On savait qu'on avait une bonne équipe, et on voit qu'ils prennent plaisir à jouer ensemble. Ils font des sacrifices", explique-t-il. "Maintenant, on veut ce premier trophée pour le club et nos incroyables supporters".Les supporters, comme Virginie, sont prêts à s’engager pleinement : "On va être à fond derrière eux. Ils n'ont rien à perdre, tout à gagner !" La première manche de la finale se déroulera le 10 avril, opposant les Boxers à Grenoble ou Angers, qui sont actuellement dans une lutte acharnée.







