Un informaticien de 38 ans, père de famille, a été reconnu coupable de viol incestueux ainsi que de détention et diffusion d'images pédopornographiques. De cette manière, il a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, le 23 janvier, à Rennes. La peine comprend une période de sûreté des deux tiers.
Cette affaire tragique a pris des proportions multiples lorsque l'accusé, qui comparaissait libre depuis janvier en raison d'une omission du parquet, a finalement été renvoyé en prison à l'issue de l'audience. Initialement, il avait déjà reçu une peine de 18 ans de réclusion par la cour criminelle de Loire-Atlantique le 17 décembre 2024 pour des infractions similaires, avec un suivi sociojudiciaire obligatoire de dix ans.
Les circonstances entourant ce dossier posent des questions sur la sécurité et la protection des victimes. Selon les experts, ces infractions exposent les failles dans le système judiciaire. « Il est impératif que ces cas soient traités avec la sévérité qu'ils méritent », souligne une spécialiste en criminologie qui demande plus de vigilance en matière de prévention.
La cour a en outre décrété une interdiction d'entrer en contact avec des mineurs et a ordonné un suivi sociojudiciaire de vingt ans avec injonction de soins. En parallèle, son autorité parentale a été révoquée, et il a été inscrit dans le fichier des auteurs d'infractions sexuelles. Ce contexte alarmant soulève d'importantes questions sur la responsabilité et le traitement des criminels sexuels en France.
Pour préserver l'anonymat des victimes mineures impliquées, l'identité du prévenu ainsi que sa commune de résidence n'ont pas été divulguées.







