Le Monky a d'abord établi son empreinte à Agen, suivie de Laval, qui s'est imposé comme le parc le plus populaire à ce jour. D'autres établissements ont vu le jour à Mont-de-Marsan et Châteauroux. Et d'ici la fin de cette année, Niort en fera de même. Les ambitions de l'entreprise ne s'arrêtent pas là : en 2027, le Monky prévoit d'étendre ses ailes avec l'ouverture de complexes à Périgueux, Moulins, Carcassonne et Clermont-Ferrand, tout en ne négligeant pas l'île de La Réunion. De nombreuses autres idées sont encore en gestation.
Selon Leslie Anglada, directrice commerciale, « s'implanter dans des villes de taille moyenne était un choix stratégique. Ces régions recherchent des espaces de loisirs où l'on peut se divertir, manger et profiter d'événements sportifs sur écran géant. Cela nous permet également d'accéder à des locaux plus abordables, même si ceux de 5 000 à 10 000 m² avec parking sont rares. Après cinq ans, nous sommes prêts à nous déplacer vers des villes plus grandes. »
Un ancien hypermarché transformé

Le dernier parc, en cours d'aménagement à Niort, a été présenté récemment dans l'émission “Capital” sur M6. Avec ses 7 800 m², il occupera le lieu d'un ancien hypermarché, s'inscrivant ainsi au cœur d'une galerie marchande de 25 000 m² réunissant près de 40 boutiques. Bien que cette arrivée annonce une concurrence accrue, elle témoigne de la bonne santé de l'entreprise dans le secteur des loisirs. Si les prévisions de fréquentation se confirment, ce site pourrait surpasser Laval en termes de visiteurs.
Tous les parcs sont dotés d'installations comme le bowling et le laser game, mais chaque site propose ses propres caractéristiques. Le Monky à Laval, par exemple, proposera du karting tandis que celui de Mont-de-Marsan intégrera des expériences de réalité virtuelle. Un concept innovant, comme le Pixel games, a même été introduit à Agen, reliant jeux physiques et interactifs. Les parcs se diversifient pour répondre à tous les publics, avec des options idéales pour les familles et des événements d'entreprise. En parallèle, les restaurants Indé présents dans ces complexes en font une offre unique.
Une équipe de 200 personnes
Les créateurs rappellent que l'idée du Monky est née en plein confinement, avec l'ambition de fonder un espace de loisirs indoor intergénérationnel. Avec une capacité d'accueil impressionnante, les complexes se positionnent comme des lieux de rassemblement pour tous, de la famille aux groupes d'amis en quête de divertissement.
En parallèle à leurs activités, les Delbos gèrent également une brasserie artisanale, la guinguette Le Ponton et le traiteur Max Angely. Chaque parc attire entre 200 000 et 350 000 visiteurs par an et emploie 200 personnes. « L'activité est constante, surtout pendant les périodes de fête », témoigne Leslie Anglada. L'événementiel sportif, comme le Mondial de football, sera également un atout pour augmenter l'affluence.







