Avec une chaleur accablante, les auxiliaires de vie intensifient leurs efforts auprès des personnes âgées vulnérables. À Sainte-Luce-sur-Loire, nous suivons Bastien Christoph, qui a constaté les effets de la canicule sur sa clientèle.
"Ils sont magnifiques, avec un temps d'avance sur la saison !", déclare Sébastien Chabiron, gérant du Panier des Champs, situé à Vix, dans le sud de la Vendée, en admirant ses melons brillamment exposés au soleil. "La récolte démarre le 15 juin. La canicule d'il y a un mois, suivie de trois semaines plus fraîches, a permis une bonne pousse nocturne, surtout avec des températures allant de 18 à 20 degrés. Les sols argileux et profonds de la région retiennent bien l'eau, ce qui est un avantage pour nos cultures."
Un constat alarmant mais prometteur
Sébastien Chabiron, exploitant depuis vingt ans, observe les répercussions du réchauffement climatique. "Nous gagnons environ une demi-journée de récolte chaque année, accumulant ainsi une avance de dix jours depuis mes débuts. Autrefois, la saison débutait le 25 juin, désormais elle débute le 15 juin !" Toutefois, l'agriculture reste risquée : "Il est crucial de rester vigilant face à des événements imprévus, comme les orages de grêle ou les vagues de froid." Pour faire face à la canicule, l'équipe ajuste également ses horaires, travaillant de 6h à midi.
De nouveaux défis : 2,5 hectares d'abricots
Il y a environ cinq ans, face à l'évolution climatique, le Panier des Champs a pris le risque de planter des abricotiers. "C'était un pari audacieux, mais encourageant ! Nous avons 2,5 hectares consacrés aux abricots, pêches et nectarines bio, et cela semble prometteur pour cette année. Nous avons testé plusieurs variétés, avec l'intention de continuer à planter à l'avenir," conclut Chabiron. Quand on l'interroge sur le réchauffement climatique, il déclare : "L'adaptation et la résilience sont essentielles; il nous faut ajuster nos cultures aux nouvelles réalités."







