Dans un récent message publié sur Truth Social, Donald Trump a une fois de plus défié le régime iranien en évoquant la possibilité de bombardements massifs visant les installations énergétiques de la République islamique. Au même moment, il a affirmé être ouvert à d’éventuelles négociations. The New York Times rapporte que le milliardaire américain a décrit les discussions comme étant "sérieuses", en évoquant un "nouveau régime, plus raisonnable" en Iran.

Dans son style habituel, mêlant provocations et appels au compromis, Trump a mis en garde contre une "annihilation" de l’île de Kharg si les négociations n’avançaient pas rapidement. Il a déclaré : “Il y a de magnifiques progrès, mais si jamais un accord n’était pas conclu rapidement, et si le détroit d’Ormuz n’est pas ouvert immédiatement au commerce... nous mettrons fin à notre ‘séjour’ en Iran en détruisant totalement leurs installations.” Cette déclaration laisse entrevoir des intentions d'escalade militaire.

50 000 soldats américains déployés

L’île de Kharg, un point stratégique dans le détroit d’Ormuz et crucial pour l’industrie pétrolière iranienne, a été évoquée par Trump comme un objectif potentiel. Il a affirmé lors d’une autre déclaration que “les États-Unis pourraient facilement obtenir le contrôle des installations présentes.” Selon lui, la capacité militaire américaine est suffisante, mais certains analystes, cités par Al-Jazeera, estiment que les 50 000 soldats présents au Moyen-Orient ne suffisent pas pour une invasion complète.

Concernant l’éventualité d’une intervention terrestre, Trump a cependant démenti l'idée d'envoyer des troupes au sol. Le New York Times a précisé que, bien que l'effectif soit limité, cela donne à Trump des options nouvelles face à une potentielle escalade du conflit.

Marco Rubio, dans une interview accordée à Al-Jazeera, a affirmé que le détroit d’Ormuz serait “rouvert d’une manière ou d’une autre”. Il a également tenu à souligner que des “pourparlers directs” sont en cours entre les États-Unis et l’Iran, malgré le déni constant de Téhéran concernant de telles discussions.