ENQUÊTE. L'extrême gauche en France a instauré un climat de terreur ciblant ceux qu'elle désigne comme ennemis. Ce harcèlement idéologique est illustré de manière tragique par la mort de Quentin Deranque.
La disparition tragique de Quentin Deranque a déclenché une déferlante de récits et de vidéos d'agressions sur les réseaux sociaux, motivées par des raisons politiques. Valeurs actuelles a entrepris de rassembler ces violences, documentant des événements depuis 2020 jusqu'au 14 février, date du décès de Deranque. Cette recherche a impliqué la collecte de témoignages, de plaintes, et d'articles de presse.
Ce travail a permis de relater une centaine d'incidents : dégradations, manifestations sauvages, violences physiques, mais tous semblent fondamentalement motivés par des idéologies. Nous vous proposons ici un aperçu de ces méthodes d'intimidation utilisées par l'extrême gauche.
L'écrasante majorité des cibles de l'antifascisme n'a rien à voir avec le fascisme
Les données recensées révèlent plusieurs vérités. Notamment, le terme « antifascisme » utilisé par l'extrême gauche pour justifier ces violences ne tient pas. En effet, la majorité des cibles, telles que des membres de la police ou des partis politiques comme Reconquête et le Rassemblement national, n'ont aucune intention de miner le système démocratique.
Il est crucial de souligner que des syndicats étudiants de droite, comme l'Union nationale inter-universitaire (UNI), sont souvent en première ligne face à ces violences, loin de chercher à instaurer un régime dictatorial. De même, des collectifs identitaires like Némésis, qui cherchent à défendre les peuples européens sans porter de discours fasciste, font également l'objet d'agressions.
Bien qu'il y ait des mouvances clairement anti-républicaines, telles que l'Action française, leur impact politique semble marginal. L'extrême gauche semble pourtant considérer tous ceux qui ne partagent pas ses idéologies comme des cibles légitimes.
Une campagne de persécution violente à Saint-Étienne
À Saint-Étienne, les militants locaux de l'Action française ont été la cible d'intimidations violentes en 2025. Ces attaques ont débuté avec des courriers menaçants, incitant des membres à abandonner leur engagement sous peine de représailles. Par exemple, un message clair et direct a été adressé à un militant, exigeant qu'il cesse toutes ses activités sous peine de conséquences graves.
Les intimidations se sont intensifiées, un tag hostile est même apparu sur les locaux de son employeur, illustrant l'ampleur de la menace. Un autre militant a été agressé chez lui par plusieurs individus, ce qui témoigne d'une escalade de la violence utilisée par l'extrême gauche contre ses adversaires.
Selon les déclarations de la victime recueillies par Valeurs actuelles, cette période a été horrifiante, avec des attaques répétées, dégradations de biens personnels, et menaces permanentes.
La situation semble d'autant plus inquiétante qu'aucune suite judiciaire n'a été donnée malgré plusieurs plaintes, tandis que le climat d'intimidation continue d'imposer un silence pesant parmi les victimes.
Cet enchaînement de violences, culminant avec le lynchage mortel de Quentin Deranque, indique une dérive préoccupante de la radicalisation qui émerge dans le paysage politique français. Ce phénomène peut être considéré comme une forme de guérilla politique, se manifestant à travers des actes de harcèlement et d'agression ciblée contre des individus ou des groupes jugés comme des antagonistes idéologiques.







