Le président Emmanuel Macron a marqué les esprits en prenant la parole lors de la 62e édition de la conférence de Munich, le 13 février 2026. « Nous devons intensifier la pression sur la Russie », a-t-il déclaré devant plus de soixante dirigeants internationaux. Il a également mis l'accent sur l'importance de renforcer une Europe dont nous devons être fiers.
« Là où certains voient la menace, je perçois une force. Je suis convaincu que l’Europe peut être encore plus solide », a-t-il affirmé, encourageant les nations européennes à s’unir face aux défis actuels, notamment ceux posés par la Russie. Une Europe forte, selon Macron, serait un meilleur partenaire pour les États-Unis, devenant ainsi un acteur clé sur la scène internationale.
Devant une assistance comptant plus de 60 chefs d'État et une centaine de ministres, le président a rappelé que « l'unité européenne est souvent remise en question ». Ce message a entendu derrière les murs de la conférence, souvent surnommée « le Davos de la sécurité », résonne au cœur d'un contexte géopolitique tendu.
Macron a souligné que, malgré les défis, « nous devons nous inspirer mutuellement et être fiers de notre construction politique ». Cette intervention s'inscrit dans une période où la Russie représente un grand défi pour l'Europe, et où les analystes estiment que des sanctions plus sévères pourraient être nécessaires, une opinion partagée par plusieurs experts en relations internationales. Le Monde rappelle que les récentes actions militaires de la Russie en Ukraine ont amplifié les préoccupations sécuritaires au sein de l'Union européenne.
Lors de son discours, Macron a également identifié l'Ukraine comme un enjeu primordial. « L’Ukraine est le plus grand défi auquel nous sommes confrontés », a-t-il déclaré, arguant que la communauté internationale devrait agir de manière concertée pour soutenir ce pays attaqué et préserver la paix en Europe.
La conférence de Munich étant un forum de dialogue essentiel, Macron a insisté sur la nécessité de discussions continues et sur l'importance d'une réponse unie face à toute agression externe. Le discours du président français reflète la volonté de voir l'Europe plus solidaire et plus active dans les affaires internationales.







