Laëtitia Sibillotte-English, candidate à la mairie de La Baule, a récemment annoncé qu'elle se retirait du parti Horizons, fondé par Édouard Philippe. Sur son compte Facebook, elle a exprimé le désir de porter une candidature "100 % citoyenne" après n'avoir pas obtenu l'investiture du parti.
Cette décision s'inscrit dans un contexte politique compliqué pour la candidate, qui était membre d'Horizons depuis sa création. En effet, le parti a choisi de soutenir Franck Louvrier, le maire sortant des Républicains, ce qui a certes été un choc pour Sibillotte-English. "La promesse était belle, mais les actes comptent vraiment pour moi", a-t-elle déclaré dans une vidéo sur son réseau social.
Selon plusieurs analystes politiques, sa décision de quitter Horizons pourrait renforcer son image d'indépendante et lui donner une plus grande liberté pour mener sa campagne en vue des élections des 15 et 22 mars 2026. "Être libre d'action dans un environnement politique rigide peut parfois faire la différence", a commenté un expert politique local.
Désormais à la tête de la liste "Passionnément baulois", Laëtitia Sibillotte-English semble bien déterminée à mobiliser les électeurs autour de projets qui répondent aux attentes des Baulois. Ses détracteurs, cependant, restent sceptiques sur sa capacité à s'imposer face à un candidat soutenu par un parti établi.
Tout en misant sur sa proximité avec les habitants et en se présentant comme la voix du peuple, Sibillotte-English s'efforce de bâtir une campagne solide, où l'authenticité sera son principal atout. Elle semble également séduire des électeurs désireux de changement, à travers un message axé sur les valeurs citoyennes et la participation collective.
Dans l'attente de voir comment évoluera la course à la mairie, la situation à La Baule pourrait bien changer sous l'impulsion de cette candidate qui n'a pas peur de prendre des risques.







