Actuellement, la gauche se retrouve face à un duel de sondages en vue de la présidentielle, dominé par Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann, qui oscillent entre 10 et 15 % d'intentions de vote, avec une légère avance pour le premier. François Ruffin reste à la traîne.
Le député de la Somme, qui vise l'Élysée, veut minimiser son retard sur ses rivaux. Dans une interview avec Franceinfo le 2 juin, il a utilisé une métaphore footballistique pour exprimer son point de vue :
"C'est le début du match. Il n’y a même pas eu six minutes de jeu. Il n’y a même pas encore eu un but de marqué et vous me demandez d’aller faire les paris." Cela montre sa détermination à se battre malgré une campagne débutant sur des bases fragiles.
"Ce n'est pas un scénario que j'envisage"
À l'instar d'autres candidats potentiels, Ruffin ne souhaite pas choisir entre Mélenchon et Glucksmann. Interrogé sur qui parmi eux pourrait battre Jordan Bardella, il a répondu :
"Je ne veux pas répondre à la question parce que ce n’est pas un scénario que j’envisage, sinon je ne serai pas candidat." Cela souligne son intention de rester concentré sur sa propre campagne.
Déterminé à "faire le pari du peuple" si la primaire prônée par certains membres de la gauche est finalement abandonnée, Ruffin fait face à une campagne difficile, marquée par des critiques sur ses propos sur l'immigration et des accusations de "racisme" lancées par certains membres de la France insoumise, notamment après la sortie de sa bande dessinée Picardie Splendor.







