Face à l’aspiration croissante des jeunes pour l’autonomie, la société Le Guardian lance un bracelet connecté révolutionnaire. Ce dispositif, qui intègre un écran textuel et une connexion 4G, permet une géolocalisation constante, offrant ainsi une tranquillité d'esprit aux parents sans la nécessité de fournir un smartphone à leurs enfants.
La recherche d’une indépendance sécurisée pour les jeunes soulève de nombreux défis, notamment lors des trajets scolaires ou dans des environnements animés. Les objets connectés, comme le bracelet Le Guardian, se positionnent comme des solutions rassurantes pour les familles. Pauline Noël et sa cofondatrice Jennifer Abbad ont conçu cet outil afin de renforcer le lien de confiance familial. "Nous souhaitions établir une connexion fiable garantissant une sérénité totale", témoigne la dirigeante.
Une connectivité 4G et un écran de communication
Le bracelet repose sur une technologie de localisation en temps réel grâce à une puce intégrée. Le service est proposé à un tarif mensuel de 9,90 euros, incluant la connexion 4G. "Les parents peuvent suivre le parcours de leur enfant en temps réel", souligne Jennifer Abbad.
Le boîtier inclut un écran de contrôle très lisible, permettant aux proches de communiquer avec l’enfant via de courts messages. "Cette fonctionnalité favorise des échanges discrets sans perturber l’enfant", ajoute-t-elle.
L’alerte de sécurité est activée manuellement, à l’aide d’une simple pression prolongée sur un bouton, qui envoie immédiatement un signal d'alerte aux contacts définis. "Le bracelet vibre et avertit tous les contacts en cas d'urgence", précise la cofondatrice.
Une gestion centralisée et des déploiements ciblés
La gestion du bracelet se fait via une application mobile dédiée. Les parents peuvent définir des zones de sécurité précises. "Nous alertons instantanément en cas de sortie de ces périmètres", assure Pauline Noël.
Conçu pour résister aux conditions exigeantes des activités enfantines, le bracelet est étanche, solide et dispose d'une attache sécurisée, empêchant ainsi tout retrait accidentel.
La société s’intéresse également aux professionnels du tourisme. Les parcs d'attractions et les organisateurs d'événements pourraient bénéficier de cette technologie pour éviter les pertes d’enfants.
Située à Labège, près de Toulouse, dans la pépinière IoT Valley spécialisée dans les objets connectés, la start-up recherche un financement de 1,2 million d’euros pour passer à l’échelle. Les familles pourront précommander le bracelet sur le site officiel d’ici fin juin, avec des livraisons prévues au premier trimestre 2027.







