Ce samedi 17 janvier, plus de 250 personnes se sont rassemblées sur la place Royale à Nantes pour exprimer leur solidarité avec le peuple iranien, en proie à une répression sévère. Sous des slogans tels que « Free Iran » et « Je serai ta voix », les manifestants ont affiché des messages en français, arabe et anglais, soulignant l'ampleur de la situation en Iran.
Des interventions au micro ont été menées par des représentants de l'association et des élus de gauche, qui ont appelé à une prise de conscience collective. Selon les derniers rapports d'Iran Human Rights, ONG basé en Norvège, le nombre de manifestants tués a atteint au moins 3 428 depuis le début des troubles, ce qui met en lumière le climat d'insécurité qui règne dans le pays.
Ce mouvement de contestation a pris forme fin décembre dernier à Téhéran, lorsque des commerçants ont commencé à manifester contre la hausse des prix. Le 8 janvier, les manifestations ont pris une ampleur considérable, défiant ouvertement le régime iranien instauré en 1979.
Un participant à la manifestation, Baba, ancien réfugié iranien, a partagé son témoignage : Nous sommes ici pour rappeler au monde que la lutte pour la liberté est toujours d'actualité en Iran.
Ses mots résonnent avec ceux de nombreux autres, affirmant leur désir de voir un changement significatif.
Les événements se déroulent dans un contexte international sensible, où les droits humains sont souvent mis de côté. En France, des personnalités publiques comme l'eurodéputée Mairead McGuinness ont également exprimé leur soutien à cette mobilisation. La situation reste préoccupante et continue d'attirer l'attention des médias.







