Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a récemment déclaré que les Forces de défense israéliennes (FDI) resteraient indéfiniment dans ce qu'elles désignent comme des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. Cette stratégie vise à protéger les citoyens israéliens face aux menaces djihadistes.
Cette annonce a été faite lors d'une cérémonie militaire, réaffirmant la volonté d'Israël de maintenir une présence stratégique dans ces régions. Alors que le climat régional est tendu, des discussions entre des délégations iraniennes et américaines se tiennent actuellement au Qatar, avec l'objectif d'établir un protocole visant à mettre fin aux conflits dans le Moyen-Orient, y compris au Liban. Selon un informateur de l'AFP, ces discussions indirectes se poursuivent dans l'espoir d'une résolution pacifique.
Parallèlement, un accord-cadre a été conclu vendredi aux États-Unis pour instaurer une «paix durable» entre le Liban et Israël. Malgré cet accord, les frappes israéliennes se poursuivent, ciblant les infrastructures du Hezbollah. Cet accord stipule également qu'Israël maintiendra son occupation du sud du Liban tant que le Hezbollah, soutenu par l'Iran, ne s'engagera pas à déposer les armes, ce qu'il refuse catégoriquement de faire.
Le gouvernement libanais, face à la pression internationale, peine à mettre en œuvre cette exigence. En ce qui concerne Gaza, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a récemment ordonné une expansion du contrôle israélien sur 70% du territoire, un mouvement qui survient suite à l'attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.







