Le président américain Donald Trump a jugé ce lundi 22 juin que Keir Starmer, dernier Premier ministre britannique à annoncer sa démission, était "d'une certaine manière un ami", tout en critiquant ses choix en matière de politique étrangère.
"C'est un homme très sympathique, je veux dire, c'est d'une certaine manière un ami", a déclaré Trump lors d'un point de presse à la Maison Blanche, avant d'émettre des réserves sur les décisions de Starmer.
Donald Trump a mis en exergue le manque de soutien de Starmer pour l'opération militaire américaine contre l'Iran, estimant qu'il "n'a pas été bien avec nous sur l'Otan". Pour Trump, ces choix ont des conséquences désastreuses pour la politique britannique.
"Il s'est tiré une balle dans le pied"
Le président américain a expliqué : "Il a deux problèmes : l'énergie et l'immigration, et la criminalité. Il s'est tiré une balle dans le pied". Ces remarques font écho à la préoccupation croissante concernant la transition énergétique au Royaume-Uni, avec des critiques constantes sur le développement de l'énergie éolienne.
Fragilisé depuis des mois, Keir Starmer a informé le roi Charles III de sa décision ce matin, peu avant de l'annoncer lors d'un discours dans lequel il a souligné les défis économiques du Royaume-Uni. Cette situation a conduit à des spéculations sur la succession, Andy Burnham étant souvent cité comme un potentiel remplaçant.
Les répercussions de cette démission sur le paysage politique britannique sont encore incertaines, mais les commentaires de Trump ajoutent une dimension inattendue à cette transition. Les experts estiment que les divisions au sein des partis sur des questions comme l'immigration pourraient continuer à jouer un rôle crucial dans la politique nationale, renforçant les craintes que d'autres dirigeants suivent le même chemin que Starmer, en perdant le soutien public sur des choix stratégiques.







