Le président américain réitère ses menaces de frappes contre l'Iran, programmées pour ce jeudi 11 juin.
De nouvelles menaces se font entendre. Donald Trump a annoncé qu'il frappera l'Iran "très fort" ce jeudi soir, malgré le fragile cessez-le-feu observé depuis le 8 avril entre les deux nations. Le président des États-Unis a également exprimé son intention de s'emparer des sites pétroliers iraniens, notamment l'île de Kharg, qui représente son principal terminal pétrolier.
"Les États-Unis vont frapper l'Iran (...) TRES FORT ce soir", a déclaré Trump sur sa plateforme Truth Social. Il a ajouté que dans un avenir proche, les États-Unis prévoient de prendre le contrôle de l'île de Kharg ainsi que d'autres installations pétrolières, permettant ainsi de s'emparer de leurs marchés du pétrole et du gaz.
Un accord annoncé par Trump : Mirage ou réalité ?
Ces déclarations interviennent malgré sa promesse d’un accord imminent avec l'Iran, déjà prononcée 38 fois selon un compte rendu de CNN depuis le début du conflit. Mardi dernier, il avait évoqué une discussion proche d'aboutir, mais a rapidement changé de ton le lendemain, affirmant : "On était vraiment sur le point de conclure, mais ils n'arrêtent pas de nous mener en bateau."
Pour aggraver la situation, le commandement américain pour la région (Centcom) a annoncé avoir neutralisé un nouveau pétrolier au large d'Oman, qui tentait de briser le blocus établi. L'incident a entraîné un incendie à bord de la salle des machines, nécessitant l'évacuation de l'équipage. Cette escalade des tensions souligne l'instabilité croissante entre les États-Unis et l'Iran, mettant en lumière une situation de crise que les experts estiment difficile à résoudre.
Selon une analyse du Monde, l'escalade militaire pourrait entraîner des ramifications lourdes pour la région. Les experts mettent en garde contre les conséquences d'une telle stratégie, notamment en déstabilisant davantage le Moyen-Orient.







