Téhéran a clairement fait savoir qu'aucun accord avec les États-Unis ne sera reconnu sans des garanties solides concernant les droits fondamentaux du peuple iranien, notamment la levée des sanctions et le dégel de ses avoirs. Lors d'une récente déclaration, l’ancien président Donald Trump avait affirmé que l'Iran s'était engagé à renoncer à l'arme nucléaire, un point central des pourparlers entre les deux nations.
Lors d'une allocution diffusée par les médias d'État, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a réaffirmé que Téhéran ne cédera pas tant que ses droits ne seront pas pleinement assurés : "Nous n'approuverons aucun accord tant que nous n'aurons pas la certitude que les droits du peuple iranien ont été pleinement garantis", a-t-il déclaré.
Malgré des signes d'un rapprochement entre les deux pays ces derniers jours, des sources comme le New York Times rapportent que Donald Trump a durci sa position, envoyant une version révisée de l'accord à Téhéran le 31 mai. Cela souligne la complexité croissante des négociations en cours.
Dans un contexte où la méfiance prédomine, Ghalibaf a également exprimé la nécessité d'un comportement tangible plutôt que des promesses. "Nous ne faisons pas confiance aux garanties abstraites ; nos actions parleront pour nous", a-t-il ajouté dans un tweet, soulignant l'urgence de la situation.
D'autre part, des analyses sur Axios indiquent que Trump souhaite renforcer sa position sur divers fronts, notamment sur la gestion des matériaux nucléaires en Iran. Du côté iranien, la levée des sanctions et le déblocage des ressources financières gelées sont perçus comme des droits inaliénables qui doivent être intégrés dans toute entente conclue avec Washington.







