Lors de son passage sur RTL le 1er mai, Laetitia Saint-Paul, députée Horizons, a émis des critiques sévères envers l'organisation d'une free party près de Bourges. Cette fête, qui a attiré près de 20 000 participants sur un terrain militaire jugé dangereux, soulève des inquiétudes majeures. D'après Philippe Le Moing Surzur, préfet du Cher, le site présente des risques dus à la présence potentielle de munitions non explosées, certaines pouvant même dater de la Première Guerre mondiale.
Dans le but de renforcer la lutte contre ce type de rassemblements, Laetitia Saint-Paul a proposé une nouvelle législation. Celle-ci prévoit jusqu'à six mois d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende pour ceux qui contribueraient à l'organisation de rave parties non déclarées. Elle a précisé que des zones comme celle-ci sont souvent associées à des déchets et des débris dangereux, soulignant que la sécurité des participants est en jeu.
En tant qu'ancienne officier de l'armée, elle a insisté sur le fait que choisir un terrain aussi risqué est synonyme de mise en danger. Bien que les organisateurs aient diffusé des consignes de sécurité pour éviter des accidents, comme ne pas faire de feu ou ne pas ramasser d'objets métalliques, ces précautions ne suffisent pas, selon elle. Elle a pointé du doigt la motivation politique des organisateurs, qui prônent une opposition à l'expérimentation d'armements.
La députée a conclu en affirmant que la volonté de choisir un terrain aussi problématique témoigne d'une irresponsabilité inacceptable. Les autorités continuent de suivre de près cette situation afin d'éviter d'éventuels drames dans de futurs événements.







