Après la prolongation du cessez-le-feu, le président américain Donald Trump n'a pas précisé de date butoir pour que l'Iran avance une proposition. Ce jeudi, une nouvelle session de pourparlers entre Israël et le Liban se tient à Washington, sous l'égide des États-Unis. Beyrouth espère obtenir une prolongation d'un mois de la trêve en vigueur depuis le 17 avril.
- Le cessez-le-feu au Moyen-Orient, prolongé grâce à l'intervention de Donald Trump, est très fragile. Washington prévoit un retour éventuel aux discussions avec Téhéran sans échéance définie. Pendant ce temps, les tensions au détroit d'Ormuz persistent : l'Iran refuse de rouvrir le passage tant que dure le blocus américain et a saisi deux navires, ce que les États-Unis ne considèrent pas comme une violation de la trêve.
- Au Liban, la situation humanitaire devient critique. Plus de 62 000 logements ont été détruits ou endommagés suite aux récents conflits. La journaliste libanaise Amal Khalil a été tuée dans une frappe israélienne. Beyrouth doit donc demander une prolongation d'un mois de la trêve et une cessation des destructions dans les zones encore occupées, comme le rapportent des sources locales.
- À l'échelle mondiale, les répercussions économiques de ce conflit sont déjà visibles. Tandis que Wall Street bénéficie de la prolongation de la trêve, le marché européen montre des signes de recul, affecté par la hausse des prix de l'énergie et les craintes concernant l'approvisionnement, prouvant que le conflit a des effets négatifs même en dehors des combats.







