Mardi 27 janvier 2026, le procès d'un homme de 60 ans a débuté devant la cour criminelle de la Vendée. Accusé d'avoir violé sa petite-fille entre ses 9 et 11 ans, l'accusé, connu sous le pseudonyme de papy pervers
, aurait, selon les enquêteurs, mis en scène ces actes d'inceste sur internet. Les témoignages poignants de la jeune victime et de ses parents ont profondément marqué la salle d'audience.
Des preuves accablantes ont été présentées, notamment des photos prises lors des actes, révélant des scènes sordides dans un environnement que l'on aurait cru familier. Ces images choquantes ont démontré l'horreur de la situation vécue par la fillette, qui a été victime d'abus dans son propre foyer.
La jeune plaignante a déclaré : Il me faisait des cours sur le sexe
, faisant référence à un tableau blanc utilisé par son grand-père pour manipuler son innocence.
L’accusé, qui ne fait aucun doute sur la véracité des allégations, a exprimé son regret, mais des voix s'élèvent, comme celle de Maître Dupont, avocat spécialisé en droit pénal, qui insiste : La manipulation psychologique est un crime en soi, et il est crucial que la justice prenne en compte l'impact sur la victime.
Cette affaire, qui a ébranlé la communauté locale, soulève des questions cruciales sur la protection des enfants et la responsabilité des adultes envers les plus vulnérables.
Les prochaines audiences devraient apporter un éclairage ultime sur cette affaire tragique, alors que les familles des victimes espèrent une justice rapide et juste.







