Le 12 juin 2024, la disparition de Françoise Boutteaux, 73 ans, et Marie-Pierre Arfel, 64 ans, sur l'île de Sikinos en Grèce, avait suscité l'inquiétude. Les deux amies, qui avaient prévu une randonnée, n'ont plus donné signe de vie après leur départ. Plus d'un an et demi après, les ossements découverts en décembre 2025 ont été confirmés comme étant ceux de Françoise Boutteaux, selon des analyses ADN rendues publiques par son fils lors d'une interview accordée à Ici Reims.
La randonnée s'est déroulée sur des sentiers escarpés, et les conditions climatiques étaient particulièrement difficiles, les températures atteignant des niveaux critiques dans les Cyclades. Un message envoyé par Françoise à son hôtelier s'est avéré porteur de tristesse : "J’ai compris qu’elle était tombée," ce qui a soulevé des questions sur la nature de l'accident.
Des incertitudes concernant les circonstances de sa mort
Bien que l’identité des ossements soit établie, les circonstances entourant la mort de Françoise Boutteaux demeurent obscures. Une autopsie est planifiée pour déterminer si son décès est le résultat d'un accident ou d'autres causes. Les familles, désireuses de réponses, avaient même introduit une procédure judiciaire en France pour relancer les recherches, comme l’a rapporté La Dépêche.
Le fils de Françoise avait exprimé sa frustration face au manque de communication des autorités grecques, souhaitant désespérément qu’une information tangible émerge pour permettre à la famille de faire son deuil.
La quête pour localiser Marie-Pierre Arfel se poursuit
La situation est d’autant plus tragique que l’amie de Françoise, Marie-Pierre Arfel, n’a toujours pas été retrouvée. Le mystère persiste autour de son sort, laissant ses proches dans une angoisse continue. Les enquêtes se poursuivent, mais la route vers des réponses claires semble encore semée d’embûches.







