Dimanche 4 janvier 2026, une intervention des policiers à Laval a pris une tournure dramatique après qu'un homme ait agressé sa compagne enceinte, provoquant l'intervention d'agents de sécurité. Le cri d'alarme a été donné par des voisins de la victime, qui, entendant des hurlements, ont appelé le 17. La situation s'est rapidement détériorée lorsque l'homme, dans un acte de désespoir, a ordonné à son chien d'attaquer les forces de l'ordre.
Ce triste événement fait écho à une hausse alarmante des violences intrafamiliales dans la région. En Mayenne, le nombre de cas signalés a franchi le seuil de 1 000 en 2023, pour atteindre 1 196 en 2024, et semble encore augmenter. Selon un rapport de France Info, ces hausses mettent en lumière des problématiques sociales qui nécessitent des interventions préventives et un accompagnement des victimes.
Les policiers, confrontés à cette violence inattendue, ont dû faire preuve d'une grande résilience. Certains d'entre eux ont été blessés, l'un d'eux ayant été mordu au bras par le chien. Ces incidents soulignent l'urgence d'une réforme pour protéger les victimes et renforcer la sécurité des agents de police en intervention.
Des experts en criminologie, tels que le professeur Jean-Pierre Bouchard, insistent sur la nécessité d'une sensibilisation accrue à ce type de violence. « Les violences conjugales ne doivent pas être considérées comme des affaires privées, mais comme des enjeux de santé publique », affirme-t-il. Ces propos renforcent l'idée que la société doit prendre des mesures urgentes pour protéger les plus vulnérables.
Alors que les municipalités et les gouvernements travaillent à établir des solutions durables, il est crucial que la communauté se mobilise pour soutenir les victimes de violence domestique. Le soutien psychologique et les refuges doivent devenir des piliers de cette lutte.







