Le jeudi 8 janvier 2026, le tribunal judiciaire d'Alençon a enfin ouvert le procès des cinq accusés impliqués dans l'agression du maire de Saint-Ellier-les-Bois, Edgar Moulin. Cet événement judiciaire, déjà reporté à plusieurs reprises, intervient après une agression survenue dans la nuit du 11 au 12 janvier 2025, qui a choqué la commune et au-delà.
À l'audience, trois des cinq prévenus étaient présents, alors que le maire, en tant que victime, devait également répondre d’une accusation relative à la détention d'une arme non autorisée. Les tensions sont palpables, tant pour les accusés que pour la victime, qui a subi une agression violente chez lui, un lieu censé être un refuge.
« Ce procès est important pour la justice, mais surtout pour la communauté », a affirmé un chroniqueur du Ouest-France. En effet, certains experts affirment que de tels incidents témoignent d'une montée de l'agression envers les élus locaux, en raison des réformes politiques et des tensions sociales actuelles dans le pays.
Le maire Moulin a, au fil des mois, donné des entrevues où il a exprimé son sentiment d’insécurité croissante, notamment dans un article sur Franceinfo, où il déclare : « Chaque jour, je ressens la pression de mon rôle, et cette agression est un symbole de ce que vivent beaucoup d'élus. » La France fait face à un environnement politique tendu, où la question de la sécurité des élus, qui viennent souvent de milieux modestes, est plus pertinente que jamais.
Les répercussions de ce procès ne seront pas uniquement judiciaires. Elles soulèvent également des questions cruciales sur la sécurité publique et la sécurité des élus locaux, devenant ainsi un sujet de préoccupation national. À mesure que le procès progresse, il est clair que ce cas est symptomatique des défis auxquels la société française doit faire face aujourd'hui.
Dans cette ambiance déjà chargée, la communauté de Saint-Ellier-les-Bois attend de voir comment la justice se positionnera face à cette agression et quel message sera envoyé à ceux qui pourraient envisager de s'en prendre à des représentants locaux.







