Deux mois se sont écoulés depuis la disparition de Géraldine Georges dans le massif de Belledonne, en Isère. Son père, Jean-Claude Georges, exprime son indignation face au manque d'avancées dans les investigations.
Cette professeure de danse, âgée de 45 ans, n'a plus donné signe de vie depuis le 28 avril, lorsqu'elle a décidé de partir pour une randonnée en montagne. Bien qu'elle ait connu des épisodes de dépression, les enquêteurs n'ont trouvé aucune preuve tangible soutenant la théorie d'un suicide.
"Toutes les hypothèses sont ouvertes"
Malgré des moyens importants mobilisés durant les premiers jours de recherche, aucune trace de Géraldine n'a été retrouvée. Sa voiture a été découverte près de Laval-en-Belledonne, avec à l'intérieur sa veste et sa carte bancaire. De plus, son téléphone a cessé d'émettre peu après son localisation à proximité de Prapoutel.
Jean-Claude Georges déclare : "Aucun élément ne prouve qu'elle est décédée ici. Si elle est effectivement décédée, cela pourrait être dû à un suicide, un accident ou un acte malveillant. Toutes les hypothèses restent ouvertes". Ses propos sont rapportés par France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.
Face à l'inertie des enquêteurs, Jean-Claude bénéficie du soutien de Me Corinne Hermann, avocate spécialisée dans les affaires criminelles non résolues. Elle espère qu'une pression médiatique accrue pourra relancer les recherches et éclaircir ce mystère qui perdure.
La famille de Géraldine continue de mobiliser l'opinion publique afin d'attirer l'attention sur ce cas inquiétant, soulignant l'importance d'une enquête approfondie pour retrouver la mère disparue.







