Ce samedi 23 mai, les habitants de Saint-Etienne-de-Montluc, en Loire-Atlantique, s'unissent pour une recherche menée afin de retrouver Manon Relandeau, une mère de famille disparue depuis le 27 mars dernier. Cet événement, qui attire l'attention de la communauté, redonne espoir à sa mère, qui se fie à la mobilisation collective.
Environ 300 participants sont attendus pour cette battue, une initiative soutenue par les gendarmes qui souhaitent explorer de nouveaux territoires. Selon des sources locales, une avancée dans l'enquête pourrait être envisagée grâce à ces efforts de recherche.
"Cette battue est une bonne chose. Il faut des réponses", a exprimé la mère de Manon lors d'une interview sur RTL. Elle a ajouté avec émotion : "Si Manon n'est pas dans les champs autour de la ferme, alors peut-être qu'elle est encore en vie." Ces mots résonnent comme un cri de désespoir, mais également d'espoir.
La mère de Manon a également souhaité témoigner sa gratitude envers les habitants qui se mobilisent. Cependant, elle a choisi de ne pas participer à la battue. "Ce n'est pas ma place", a-t-elle confié, soulignant son respect pour ceux qui s'engagent dans les recherches.
Les gendarmes, pour leur part, ont prévu d'orienter les participants vers des zones encore inexplorées par les drones. Le périmètre de recherche s'étend sur près de 40 km², englobant des marais, des zones d'herbes hautes et des sous-bois, offrant ainsi un vaste terrain à explorer.
En parallèle, l'enquête a fait état de l'interrogation d'une femme de ménage et d'un chauffeur de taxi, liés au partenaire de Manon, qui ont été mis en examen puis remis en liberté sous contrôle judiciaire, comme indiqué par RTL. Cette situation contribue à rendre l'affaire encore plus complexe et tragique.







