Ce lundi 9 février, le conseil municipal de Beaufort-en-Anjou a été le théâtre d'importants débats concernant les orientations budgétaires pour l'année 2026. Malgré des investissements toujours sous contrainte, des signes d'amélioration se dessinent progressivement.
Lors de cette réunion, la conseillère Ingrid Lerouge-Sylvestre a annoncé sa démission, laissant sa place à Sonia Landemaine. De plus, Aurélie Chaussepied a renoncé à sa délégation sur l'égalité hommes-femmes, ouvrant ainsi une nouvelle page pour l'équipe municipale.
Les élus ont ensuite abordé le sujet essentiel du budget, une étape obligatoire pour les communes de plus de 3 500 habitants. "Cela nous permet de tracer notre stratégie financière et d’expliquer nos choix face à des contraintes qui se font de plus en plus pressantes" a souligné Rémi Godard, le premier adjoint en charge des finances.
Pas de nouvelle hausse des impôts
Pour le plus grand soulagement des habitants, le conseil a décidé de ne pas augments la part communale des impôts. Les taux resteront donc à 53,38 % pour la taxe sur le foncier bâti, 47,32 % sur le foncier non bâti, et 14,89 % pour la taxe d’habitation. Il est à noter que les Beaufortais paient en moyenne 64 € de plus que les résidents des autres communes similaires de la région.
Concernant la dette de la commune, la situation est en train de se stabiliser grâce aux efforts continus des responsables, comme le souligne un rapport d'Ouest-France. Les élus sont conscients que la gestion prudente des finances est essentielle pour garantir un avenir serein à la ville.
Ce tournant dans la gestion municipale pourrait permettre à Beaufort-en-Anjou de se projeter vers l'avenir avec optimisme, alors que les défis économiques persistent. Les spécialistes s'accordent à dire que cette nouvelle dynamique est cruciale pour renforcer la cohésion sociale et économique au sein de la communauté locale.







