Le 7 janvier, tous les regards se sont tournés vers Saint-Tropez lors des obsèques de Brigitte Bardot. Bien que l'assemblée ait suscité de nombreux commentaires, c’est le choix du cercueil qui a captivé l’attention. En effet, Bardot a opté pour un cercueil en pin habillé d’osier tressé, conçu par une entreprise française qui détient le brevet de cette innovation.
Jérôme Hego, gérant de la Vannerie Candas, a déclaré au Parisien : « Nous recevons plusieurs dizaines de demandes par jour. C’est incroyable d’observer l’impact que provoque ce choix à la fois simple et chargé de sens. Les gens se retrouvent dans la démarche éco-responsable de Bardot. »
Pour concevoir un cercueil conforme aux normes en France, la Vannerie Candas a collaboré avec Funico, un fabricant basé à Carvin dans le Nord. Le cercueil est proposé à un prix variant entre 1.500 et 2.000 euros, permettant à chacun de partager ce dernier repos avec son idole.
Ce lancement montre un tournant vers des choix plus respectueux de l'environnement en matière d'obsèques, suscitant un intérêt croissant pour des alternatives aux cercueils classiques. La tendance vers des funérailles plus naturelles semble se renforcer, et l’héritage de Brigitte Bardot continue d’inspirer, comme l’ont souligné plusieurs experts dans le domaine. “Ce type de cercueil donne lieu à une réflexion plus large sur notre rapport à la mort et à l’environnement” affirme l’anthropologue des pratiques funéraires, Dr. Lucie Charpentier.
L’impact médiatique de ce choix iconoclaste témoigne d’une transition dans les mentalités autour des obsèques, où l’originalité et l'éthique vont de pair.







