Quatre jours après son échouement sur les rochers de la plage des Sables-d'Olonne, le Santa Anna Maria continue d'attirer l'attention des curieux. Le fileyeur de Lorient, échoué depuis le 15 janvier 2026, ne sera pas remis à flot et doit être démantelé sur place. Selon les autorités, l'opération de démantèlement n'a pas encore de date fixée, et en attendant, la foule se presse pour admirer le spectacle.
Des habitants et des touristes, comme Jonathan et Amélie venus de La Roche-sur-Yon, n'ont pas hésité à faire le déplacement pour voir ce spectacle inhabituel. "C'est impressionnant !", déclarent-ils tout en prenant des photos. Ce sentiment est partagé par d'autres visiteurs, dont Monique et Michel, qui regrettent de ne pas pouvoir s'approcher davantage du bateau.
Bien qu'il attire une foule de curieux, certains s'inquiètent des conséquences environnementales de cet incident. La légèreté de l'odeur de gasoil soulève des préoccupations, tandis que les cuves du bateau, selon les renseignements de la mairie, ont été vidées à 90%. "L'évacuation doit se dérouler sans accroc", espère Michael, un touriste allemand, inquiet pour l'intégrité de l'écosystème local.
Ce naufrage rappelle d'autres incidents maritimes, tel le cargo Artémis, qui s'était échoué sur la même plage en mars 2008. Vincent, un témoin de l’époque, se souvient bien de la situation : "C'était plus grand, plus impressionnant. On espère que cette fois, les leçons du passé serviront à minimiser les impacts environnementaux", a-t-il déclaré.
Pour plus de détails, France Bleu signale que le chantier de démantèlement sera également surveillé de près afin d'assurer que toute pollution soit éliminée. Les élus locaux s'engagent à informer le public des avancées liées à cet incident maritimes. Avec les enjeux écologiques en tête, les Sables-d'Olonne restent en éveil, entre fascination et préoccupation.







