Dans l'impasse discrète de Daon, l'atelier du Haut-Anjou se révèle comme une oasis de création. Fondé par les artistes Anne Corbière et Brigitte Guillet, cet espace accueille des passionnés de tissage venus de toute la France et parfois même de l'étranger. Mais comment ces artisans transforment-ils un simple métier à tisser en œuvre d'art ?
Accueillant des artistes en résidence, cet atelier jumelle tradition et innovation. Les participants, qu'ils soient novices ou confirmés, profitent d'un cadre idéal pour se perfectionner. Les métiers à tisser, parmi les plus variés, sont mis à leur disposition, tandis qu'un assortiment de fils de luxe, provenant pour la plupart d'Italie, enrichit leur expérience. « L'idée est de donner une liberté créative à chacun », confie Anne Corbière.
En explorant les lieux, les visiteurs découvrent un parcours mystique : un couloir secret dissimulé derrière un placard mène à un second espace de travail, idéal pour les débutants. On trouve également une bibliothèque regorgeant d'ouvrages sur le textile, parfait pour combiner théorie et pratique.
Le succès de cet atelier ne s'arrête pas à la formation des artistes. Au-delà des résidences, La Retraite sportive de Villaines-la-Juhel célèbre bientôt ses 35 ans avec des ateliers de mémoire, renforçant ainsi l'importance de la créativité à tout âge. De plus, des ateliers sont ouverts au grand public, permettant aux particuliers de découvrir eux aussi les joies du tissage. Inscrivez-vous ici pour explorer vos talents cachés.
Le Haut-Anjou, avec son ambiance artistique et son esprit communautaire, prouve que le tissage n'est pas seulement un savoir-faire mais aussi une manière de créer des liens. Comme le souligne Brigitte Guillet, « ici, chaque fil tissé raconte une histoire. »







