Ces quatre suspects, âgés de 19 à 45 ans, étaient jugés en comparution immédiate. Les faits délictueux se sont principalement concentrés dans des communes comme Les Herbiers, Pouzauges et Cerizay. Leur mode opératoire consistait à s'introduire dans des maisons ou à voler des objets dans des voitures, le tout en pleine nuit.
Victimes et répercussions : un impact profond
Les prévenus ont exprimé leur regret, affirmant : "Je suis désolé pour les victimes. Je m'en veux, c'est débile de faire ça". Leur manque de stabilité professionnelle a été mis en avant, notamment par le plus âgé, qui a expliqué vouloir subvenir aux besoins de ses enfants. Le tribunal a notamment entendu des témoignages poignants de victimes, certaines se questionnant : "Vous avez volé dans ma maison par hasard ou j'étais ciblé ?" D'autres ont partagé leurs angoisses nocturnes et leurs problèmes de sommeil depuis les cambriolages.
La procureure Barbara Goncalves a insisté sur l'impact profond des faits, déclarant : "L’impact des faits pour les victimes est plus important qu’on peut le penser". Elle a également souligné que l'absence de travail n'est pas une excuse valable dans de telles affaires.
Au final, malgré l’argument de la défense, qui met en avant la précarité des prévenus, la procureure a demandé des peines sévères, craignant de les revoir bientôt au tribunal. Les peines imposées se sont soldées par 15 mois de prison avec sursis pour le plus jeune, tandis que les autres ont écopé respectivement de 6, 9 et 3 ans et demi de prison ferme. Ils auront également l'obligation de rembourser leurs victimes.







