La semaine dernière, la cour d’assises de Vendée, à La Roche-sur-Yon, a jugé Amélie B. et sa mère Carole D. pour des tentatives répétées d’empoisonnement à l’encontre d’Enrique B., leur compagnon respectif. Les deux femmes ont été respectivement condamnées à vingt et quinze ans de prison.
Amélie B. a également été reconnue coupable de tentative de meurtre après avoir saboté les freins de la voiture de son partenaire. Selon Ouest-France, Amélie B. a exprimé des "regrets" lors de son procès et a décidé de faire appel de sa condamnation.
Une inspiration troublante
Influencée par des séries à succès telles que « You » et « Breaking Bad », Amélie B. a reconnu avoir ajouté de l'aconit tue-loup dans des mets pour son ex-compagnon, ainsi que des graines de ricin dans son tabac, provoquant l'inquiétude des enquêteurs. Sa relation avec Enrique B., marquée par des accusations de violences conjugales depuis 2018 jusqu'à l'enquête en 2023, a également été au cœur des débats pendant le procès.
Les avocats ont mis en lumière le caractère « manipulé » d'Amélie B., mettant en avant la dynamique "fusionnelle" qu'elle entretenait avec sa mère, Carole D., qui, pour l'heure, n’a pas fait appel de sa condamnation. Dans un contexte où le parquet avait réclamé jusqu'à 20 ans de prison pour les deux accusées, cette affaire continue de soulever des questions sur l'influence des médias sur des comportements criminels.







