La ministre de l'Égalité entre les hommes et les femmes, Aurore Bergé, a récemment exprimé son indignation face à l'agression violente subie par un jeune militant identitaire, Quentin, lors d'un événement à Sciences Po Lyon.
Ce drama a eu lieu le 12 octobre alors que plusieurs militants d'extrême gauche ont attaqué Quentin, qui était présent pour garantir la sécurité d'un collectif. La situation est tragique, car le jeune homme est actuellement dans un état de mort cérébrale.
Au micro de France Info, Aurore Bergé a qualifié cette agression d'« absolument insupportable ». Elle a annoncé que « une enquête déterminera les responsabilités des individus impliqués, qui devront faire face à des sanctions sévères ». Parmi les engagements pris, la ministre a promis que les coupables seraient « fortement punis ».
Concernant la conférence à laquelle Quentin était lié, Bergé a également exprimé son « intérêt pour les discussions qui s'y sont tenues », soulignant que l'antisémitisme est en forte hausse en France. Elle a pointé du doigt le rôle de certains mouvements politiques, comme La France insoumise, qui, selon elle, « participe à la diffusion de discours haineux parmi les jeunes générations ».
Une agression « révoltante »
Le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a de son côté condamné cet acte, le décrivant comme une « folie furieuse » qui témoigne d'une volonté de transformer le débat d'idées en violence physique. Il a appelé au calme et à une prise de conscience accrue dans le milieu éducatif.
D'autres personnalités politiques ont réagi à cette tragédie. La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a affirmé son soutien à Quentin, sa famille et ses amis, demandant que toute la lumière soit faite sur cette agression. De son côté, Gabriel Attal, secrétaire général du parti Renaissance, a dénoncé la « violence de l'extrême gauche » et a appelé à une « condamnation unanime » des acteurs de cette violence.







