Dans des documents explosifs récemment divulgués par le département de la Justice des États-Unis, surnommés les "Epstein files", le pédocriminel Jeffrey Epstein prétend avoir été présent à l'Élysée le 29 mars 2019. Cette déclaration a attisé la curiosité des médias et du public, qui s'interrogent sur la véracité de ces allégations.
Dans un échange de messages avec Steve Bannon, l'ancien conseiller de Donald Trump, Epstein aurait affirmé être "à l'Élysée" pour célébrer les 30 ans de la pyramide du Louvre. Une heure plus tard, il aurait ajouté : "Je suis maintenant à la pyramide avec tout le gouvernement". Ce qui a soulevé la question : incluait-il des membres de l'administration Macron ? Répondant à la provocation de Bannon, Epstein aurait ironisé sur sa présence avec "les ministres de l’élite" en accompagnant son message d'une photo de lui et de Jack Lang, ancien ministre de la Culture, devant la pyramide.
Peu après, Epstein a été arrêté aux États-Unis, englué dans des charges graves liées au trafic sexuel. Ce contexte a rendu ses révélations encore plus préoccupantes. Interrogé par Valeurs actuelles sur ces allégations, l'entourage présidentiel a catégoriquement nié la présence d'Epstein à l'Élysée, affirmant qu'aucune trace ne figurait dans les fichiers d'entrée/sortie du palais.
Emmanuel Macron, répondant à une question sur cette affaire lors du salon "Wine Paris", a précisé qu'il souhaitait avant tout se concentrer sur les victimes et la justice, tout en soulignant que l'affaire concernait principalement les États-Unis. "Il faut que la justice américaine fasse son travail", a-t-il déclaré, insistant sur le fait que cette situation alimentait de nombreuses théories du complot.
Au cœur de ce scandale, l'accent reste mis sur la nécessité d'une justice rigoureuse et le respect des victimes. Alors que des voix s'élèvent pour demander une enquête approfondie, les révélations d'Epstein continuent de faire l'effet d'une onde de choc à l'échelle mondiale.







