Alors que les prochaines élections municipales à Nice se profilent pour les 15 et 22 mars 2026, Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et candidat à la mairie, a fait de la fiscalité locale l'un des piliers de sa campagne. Lors d'une récente conférence de presse, il a exprimé ses inquiétudes concernant la situation budgétaire qu’il juge « extrêmement préoccupante » et a mis en avant la pression fiscale qui pèse sur les Niçois.
Ciotti se concentre particulièrement sur la hausse significative de la taxe foncière, qu'il qualifie de « record » et qui a été mal reçue par de nombreux citoyens. En effet, cette augmentation de 19 % imposée l'année dernière a suscité une vive réaction au sein de la population locale, poussant des voix critiques à s'élever contre la gestion actuelle de la municipalité.
Il a donc promis que sa première mesure en tant que maire serait d'annuler cette hausse de la taxe foncière, soulignant que cette décision est essentielle non seulement pour le pouvoir d'achat des propriétaires, mais aussi pour améliorer la qualité de vie à Nice. « La fiscalité ne doit pas devenir un fardeau », a-t-il déclaré. Ces engagements sont perçus par certains observateurs, comme ceux de France 3, comme une tentative d’attirer les électeurs inquiets pour leur budget familial.
De plus, Éric Ciotti a l'intention d'élargir l'assiette des entreprises contribuant aux impôts, de sorte à réduire la charge fiscale sur les particuliers. Ce qui pourrait, selon certains analystes, engendrer des effets bénéfiques sur l'économie locale et aider à revitaliser la dynamique commerciale de la ville.
Les prochaines élections risquent d'être le théâtre de débats enflammés autour de la fiscalité, et Ciotti semble déterminé à faire de ce thème un élément central de sa campagne, espérant ainsi séduire un électorat en quête de changements significatifs. Des experts évoquent néanmoins la nécessité d’un équilibre entre financement public et impôts, un défi que le candidat devra relever pour convaincre les Niçois.







