Lors d'une interview sur franceinfo, le député Sébastien Chenu, représentant du Rassemblement national (RN), a confirmé que son groupe politique allait voter en faveur de la loi spéciale présentée le 23 décembre 2025 à l'Assemblée nationale. Cette mesure, adoptée la veille par le Conseil des ministres, vise à financer temporairement l'État et ses administrations en l'absence d'un budget définitif.
Chenu a précisé : "Nous voulons que l'appareil d'État puisse continuer à fonctionner. Nous n'avons jamais soutenu un blocage." Ce soutien du RN est perçu par certains comme un appel à la responsabilité, alors que la France traverse une période d'incertitude économique. Des experts en politique économique, comme le professeur Jean-Marc Jancovici, soulignent la nécessité d'assurer un financement stable pour éviter une crise plus profonde.
Ce texte de loi, bien qu'il ne soit qu'une solution temporaire, devrait permettre de préserver les services publics essentiels, une priorité pour de nombreux secteurs. Le porte-parole du gouvernement, au moment de l'annonce, a décrit ce soutien comme une opportunité rare de convergence, où des divergences politiques peuvent être mises de côté pour le bien commun.
Alors que le pays s'oriente vers un budget 2026 controversé, les débats s'intensifient sur la meilleure manière d'assurer la pérennité des institutions tout en répondant aux attentes des citoyens. À ce titre, le président de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a également encouragé un dialogue constructif entre les différents partis, soulignant l'importance d'un front uni pour relever les défis économiques à venir.







