Lors de son intervention ce dimanche dans le cadre du Grand Jury pour RTL, Public Sénat, Le Figaro et M6, le député européen Raphaël Glucksmann a exprimé sa conviction qu'il est impératif de "retirer le micro" à Xenia Fedorova, une chroniqueuse des médias liés au milliardaire Vincent Bolloré. Il la qualifie de "n'est pas une journaliste" mais plutôt d'une "agente russe" œuvrant pour un régime dont les actions menacent directement l'Europe.
Glucksmann déclare : "Il faut lui retirer le micro, car depuis le début de l'offensive russe en Ukraine, Fedorova n'est rien d'autre qu'une agente au service de la propagande poutinienne." Ces commentaires interviennent alors que son parti, Place Publique, se prépare à un potentiel soutien à une candidature présidentielle en 2027.
Ancienne responsable de RT France
Il ajoute : "Si tel est le patriotisme que prône l'extrême droite, cela ne fait que confirmer que leurs intérêts sont contraires à ceux de notre nation. Ce régime représente une menace directe pour la France et l'Europe." Glucksmann a insisté sur la nécessité d'une prise de conscience politique, s'inquiétant que les débats sur l'Ukraine aient presque disparu des discours politiques, tout en précisant que cela pourrait mener à une escalade du conflit en Europe d'ici 2029.
Pour lui, le soutien à l'Ukraine est crucial non seulement par solidarité, mais aussi pour défendre les intérêts vitaux de la France.
Xenia Fedorova, ancienne dirigerante de la chaîne RT France, est de plus en plus critiquée, avec des membres du gouvernement français affirmant qu'elle diffuse la propagande du Kremlin. Cette affaire souligne ainsi une tension palpable au sein des médias français et interpelle sur le rôle de certains intervenants dans l'espace public.







