Core in Fronte, qui a fortement ancré ses élus dans de nombreux conseils municipaux, excepté à Porto-Vecchio, se prépare à jouer un rôle crucial dans les futures élections. La réforme constitutionnelle de la Corse, inscrite à l'agenda parlementaire de l'Assemblée Nationale dès le 15 juin, sera un enjeu majeur pour le développement de l'alliance politique avec le parti autonomiste Femu a Corsica, comme l'indique France 3 Corse.
Municipales 2026 : Une victoire pour le mouvement
Paul-Félix Benedetti a évoqué les résultats des dernières élections municipales. Core in Fronte se retrouve dans l'opposition à Ajaccio, dans la majorité à Bastia, et **indépendant dans les communes clés** comme Sartène, où le parti a pris le leadership, une avancée significative face à la droite. Jean-Noël Profizi, conseiller territorial et maire de Serra di Fium'Orbu, souligne : "Cette victoire est une réalisation collective de notre mouvement sur l'île".
Exigences autour de la réforme constitutionnelle
Le projet de réforme constitutionnelle attend d'être débattu au parlement, une étape cruciale pour le mouvement. Luc Bernardini, porte-parole de Core in Fronte, insiste sur le fait que son groupe s'attend à un texte répondant à leurs attentes. "Si le projet proposé ne correspond pas à nos considérations initiales, nous agirons en conséquence," déclare-t-il.
Territoriales 2028 : Vers une indépendance revendiquée
Dans le communiqué diffusé lors de cette conférence, Core in Fronte se positionne clairement contre la routine des anciennes politiques publiques : "Nous allons renouveler notre approche face à la gestion des affaires corses," a précisé Profizi. À l'approche des élections territoriales de 2028, Core in Fronte prépare sa propre campagne sans se fondre dans une union formelle avec d'autres partis, en affirmant : "Nous restons indépendants et continuerons à défendre notre identité."







