La situation au Moyen-Orient continue de se dégrader, alors que le conflit entre Israël et l'Iran entre dans sa quatrième semaine. Le samedi 21 mars a été particulièrement marqué par une frappe israélo-américaine qui a ciblé le site nucléaire de Natanz, en Iran. En réponse, l'Iran a tiré un missile sur la ville israélienne de Dimona, où se trouve une installation de recherche nucléaire. Une vingtaine de pays, incluant la France, ont manifesté leur soutien et leur volonté de participer à la réouverture du détroit d'Ormuz, actuellement bloqué par l'Iran.
Trente-neuf blessés par le tir iranien sur Dimona
Un tir de missile iranien a touché Dimona, blessant au moins 39 personnes, d'après les services de secours israéliens. Les médias iranien rapportent que cette attaque est une réponse à la frappe israélo-américaine contre Natanz. L'armée israélienne a confirmé à l'AFP qu'un missile a effectivement atteint un bâtiment dans cette ville.
Accusations mutuelles autour des frappes de Natanz
L'Iran a vivement accusé Israël et les États-Unis d'avoir ciblé sa centrale nucléaire à Natanz, déclarant que cette attaque a eu lieu au cours de la matinée du 21 mars. L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a précisé qu'il n'y avait eu aucune fuite de matières radioactives. Rafael Grossi, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a demandé à toutes les parties de faire preuve de retenue pour éviter d'éventuels accidents nucléaires. En revanche, l'armée israélienne a nié toute intervention sur Natanz.
Soutien international pour la réouverture du détroit d'Ormuz
En parallèle, une coalition de pays, dont les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et d'autres, a exprimé son intention de contribuer aux efforts nécessaires pour rétablir la navigation dans le détroit d'Ormuz. Ce détroit est crucial pour le commerce mondial, et les nations signataires ont également condamné les récentes attaques iraniennes sur des infrastructures civiles.
Réduction de la menace iranienne par les États-Unis
Du côté américain, l'armée a affirmé avoir affaibli la capacité de l'Iran à menacer la navigation dans le détroit d'Ormuz. L'amiral Brad Cooper, à la tête de Centcom, a annoncé que des installations souterraines abritant des missiles avaient été ciblées, réduisant ainsi la surveillance des mouvements navals par l'Iran.
Appel du G7 à l'Iran
Enfin, les ministres des Affaires étrangères du G7 ont demandé à l'Iran de mettre fin immédiatement à ses attaques jugées « injustifiables ». Ils ont réaffirmé leur soutien aux pays du Moyen-Orient en appelant à la préservation des voies maritimes, essentielles pour la stabilité économique mondiale.







