Une famille qui se déchire sur les réseaux sociaux. Dans la nuit du 18 au 19 mars 2026, Alain Fabien Delon a partagé trois publications sur Instagram, accusant son frère Anthony d'avoir fait abattre leur chien, un malinois prénommé Obba. Avec des photos sans équivoque, heurtantes, il déplore : "Trois balles tirées sur un chien, voilà ton courage." Ces mots frappants résonnent comme un cri du cœur dans l'ère des violences familiales.
D'après Alain Fabien, le drame se serait déroulé dans la propriété familiale de Douchy, deux jours après le décès d'Alain Delon, survenu le 2 novembre 2024. Ce dernier affirme qu'Obba et un autre chien de la famille, Loubo, se sont battus lors d'une promenade. Dans l'escalade des tensions, il reproche à Anthony de ne pas avoir suivi les consignes de sécurité, laissant les portes ouvertes.
"Mais comme d'habitude, tu as oublié", critique le jeune homme. Il accuse Anthony d'avoir passé un revolver à un promeneur, ‘‘Momo’’, pour qu'il tire sur Obba, ajoutant des détails sordides à une tragédie déjà violente. Alain Fabrien n'hésite pas à questionner l'inhumanité des actions de son frère : "Un homme de 60 ans et un champion de MMA, et aucun d'eux ne peut séparer deux chiens ?" Sa colère se lit clairement dans ses mots.
Tu choisis la solution la plus facile : tuer
Alain Fabien s'adressant à Anthony
Alain Fabien peint une scène d'horreur, décrivant l'agonie d'Obba : "Quarante minutes de souffrance, dans l'eau glacée... Et finalement, tu envoies Momo lui tirer une balle dans la tête." Ses mots désespérés dénoncent un manque d'humanité face à la souffrance d'un animal. Ce poignant récit soulève des questions éthiques sur la violence et la gestion des conflits, non seulement au sein des familles, mais aussi envers nos fidèles compagnons.
Les débats sur la violence envers les animaux se réactivent avec ce nouvel incident, mettant en lumière le besoin urgent d'une prise de conscience et de solutions pour éviter de tels drames à l'avenir. La sortie médiatique d'Alain Fabien a suscité une vague d'indignation sur les réseaux sociaux, et les lignes de partage se dessinent dans l'opinion publique sur la gestion responsable des animaux.







