Le ministère libanais de la Santé a annoncé un bilan tragique suite aux récents bombardements israéliens, faisant état d'au moins six morts et de 24 blessés. Des restes humains ont été découverts sur les lieux, et des tests ADN seront nécessaires pour identifier les victimes.
Une nouvelle frappe a ciblé le quartier populaire de Zoqaq al-Blat, situé au cœur de Beyrouth, marquant une escalade alarmante des hostilités. Selon des sources officielles et l'AFPTV, des explosions ont résonné à travers toute la capitale, tandis que des nuages de fumée s'élevaient des zones touchées.
Cette opération militaire est la deuxième de la journée dans ce secteur densément peuplé, survenue sans avertissement, exacerbant les tensions déjà très présentes entre le Hezbollah et Israël. Comme l'indique La Provence, ces frappes soulèvent une vague d'indignation parmi les citoyens libanais, qui se sentent de plus en plus exposés à la violence.
Les experts de la région évoquent un cycle de violence qui semble s'intensifier. Pour le politologue libanais, Dr Malik Saïf, "la situation devient de plus en plus précaire et imprévisible, ce qui pourrait mener à des conséquences encore plus graves pour la sécurité dans la région". Les appelations à une désescalade se multiplient, mais les perspectives restent sombres alors que la guerre se poursuit. La communauté internationale est également en alerte face à cette exacerbation du conflit.







