Les nouvelles de l'Iran continuent de susciter l'inquiétude alors que des manifestations éclatent à travers plusieurs villes. Selon les dernières informations rapportées par l'AFP, la nuit du 10 janvier a été marquée par une intensification des contestations, faisant craindre une répression sévère.
Ce 11 janvier, la police iranienne a confirmé des arrestations massives, décrivant l'opération comme "importante". Les enjeux de ces manifestations sont clairement liés à un désir de changement politique au sein du pays, alors que les voix dissidentes s’élèvent contre le régime en place.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que l'Iran se prépare à riposter en cas d'attaque de la part des États-Unis, menaçant directement l'armée américaine ainsi que les infrastructures maritimes. Ces déclarations surviennent après que Donald Trump a exprimé son soutien au peuple iranien, affirmant que les États-Unis se tiennent prêts à intervenir si la situation se dégrade, notamment si des violences sont exercées contre les manifestants.
Cette défiance en Iran est d'autant plus palpable avec les récents événements, provoquant l'inquiétude des experts en géopolitique. Selon l'analyste Jean-Claude Mermet, "La situation actuelle pourrait mener à une escalade inédite entre l'Iran et les États-Unis, surtout à la lumière des récentes sanctions". Les autorités semblent plus réticentes que jamais à lâcher du lest, convaincues de la nécessité de maintenir leur position face à la pression internationale.
Des organisations de défense des droits de l'homme expriment également leur préoccupation face à cette violence potentielle. Human Rights Watch a déclaré que "la communauté internationale doit se prononcer contre la répression des droits fondamentaux en Iran". Alors que les manifestations se poursuivent, le monde reste en éveil, surveillant les développements de cette crise.







