Le 1er janvier 2026, la région de Kherson a été le théâtre d'une tragédie. Un café et un hôtel dans le village côtier de Khorly ont été frappés par des drones ukrainiens, faisant au moins 24 morts et de nombreuses blessés, selon les informations officielles des autorités pro-russes. Cette attaque s'est produite pendant les célébrations du Nouvel An, exacerbant davantage un conflit déjà fragile.
En réponse, Kiev a signalé le lancement de plus de 200 drones russes visant ses infrastructures énergétiques. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a exprimé son indignation face à ces frappes, signalant que la Russie débutait l'année dans la continuité de la guerre, intensifiant les bombardements de ses installations vitales.
Les hostilités se déroulent alors que des discussions de paix, qui étaient jugées presque conclues à 90 %, sont désormais gravement menacées. La diplomatie russe a accusé Kiev de "torpiller consciemment toute tentative de recherche de solutions pacifiques au conflit". Sur Telegram, le gouverneur de la région de Kherson, Vladimir Saldo, a partagé des images troublantes des conséquences de l'attaque, mettant en lumière la tragédie humaine de ce joli mois de janvier.
Les experts s'inquiètent de cette escalade. Le professeur de relations internationales à l'Université de Paris, Jean Dupont, souligne que ce type de violence pourrait entraîner un durcissement des positions des deux côtés, rendant les négociations encore plus complexes.
Au même moment, le bilan des frappes russes sur l'Ukraine est alarmant. Au cours de l'année 2025, plus de 54 000 drones et près de 2 000 missiles ont été lancés, ciblant surtout les infrastructures gazières et électriques. Ce fléau a entraîné de sévères coupures d'électricité à travers le pays, particulièrement à Kiev, où la vie quotidienne est devenue un défi constant.
Les répercussions sont donc profondes et inquiétantes, le cycle de violence semble ininterrompu. Comme le souligne l'agence de presse AFP, les attaques de part et d'autre sont de plus en plus fréquentes, et les civils continuent de payer le prix fort.







