Actuellement en Turquie, l'équipe iranienne, surnommée Team Melli, se prépare à partir pour l'Espagne, avant de rejoindre son camp de base au Mexique. Leur arrivée à Tijuana est attendue dimanche, mais une ombre plane sur leur participation à la Coupe du monde, prévue le 15 juin à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande.
Le 6 juin, l'Iran a fait part d'un "traitement discriminatoire" à la suite du refus des États-Unis de délivrer des visas à plusieurs membres de l'encadrement. Dans un message posté sur X, l'ambassade d'Iran en Turquie a exprimé son indignation : "Pourquoi ne dites-vous pas que les visas ont été refusés à une grande partie du personnel de direction et d'encadrement, à des conseillers techniques et d'autres personnes que l'équipe nationale considère essentielles ?"
Cette déclaration répondait à l'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, qui avait annoncé que certains membres de l’équipe avaient obtenu leurs visas. Cependant, la fédération iranienne, dirigée par Mehdi Taj, est apparemment touchée par ce refus, affectant ainsi la préparation de l’équipe selon des sources, incluant Varzesh3.
Des tensions croissantes autour de la participation de l'Iran
Bien que l'Iran ait été l'un des premiers pays à se qualifier pour le Mondial, sa participation a été compromise après les frappes israélo-américaines sur le pays à la fin de février. Cette situation a poussé la sélection à modifier son camp de base, initialement prévu à Tucson (Arizona), pour se déplacer à Tijuana.
Ces événements ne manquent pas d'inquiéter les analystes sportifs. Comme le souligne le journaliste sportif français, Julien Laurens, "les tensions géopolitiques peuvent influencer le moral de l'équipe et son approche face à la compétition. C'est déjà un défi immense sur le terrain."







