Suite à un revirement sur une proposition de loi, le Premier ministre a annoncé le 17 avril une ouverture partielle pour certains commerces artisanaux le 1er mai.
Lors d'une conférence avec des représentants des métiers de bouche, Sébastien Lecornu a déclaré : « Nous avons trouvé une solution » afin que les boulangers et fleuristes indépendants puissent être opérationnels dès le 1er mai. Une « instruction sera donnée à l'ensemble des services de l'État » pour éviter toute verbalisation des commerces concernés.
D'après les précisions fournies par le Premier ministre, les employés des boulangeries et fleuristes auront la possibilité de travailler ce jour-là « sur la base du volontariat et avec une rémunération doublée ». Auparavant, seuls les chefs d'entreprise ou leurs proches non-salariés avaient la possibilité de travailler.
Par ailleurs, Lecornu a évoqué que « d'autres échanges auront lieu pour explorer d'autres secteurs », tout en annonçant un futur projet de loi pour encadrer le travail du 1er mai, prévu pour 2027.
Abandon de la proposition de loi
En conclusion, le gouvernement reconnaît l'importance de préserver ce jour férié tout en proposant des solutions adaptées aux réalités économiques des artisans. Un équilibre fragile qui continuera d'être débattu dans les mois à venir.







