Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a décrété trois jours de deuil national suite à la tragique collision ferroviaire ayant coûté la vie à au moins 40 personnes en Andalousie. Les secours continuent de travailler sur les lieux, tandis que les recherches pour d'éventuels passagers portés disparus se poursuivent.
Le drame s'est produit dimanche en fin de journée près d'Adamuz, à environ 35 kilomètres de Cordoue. Deux trains à grande vitesse, l'un exploité par Iryo et l'autre par Renfe, sont entrés en collision sur des rails rénovés. Les images aériennes montrent des voitures de train retournées et plusieurs parties détruites à la suite de l'impact.
Le président de Renfe, Álvaro Fernández Heredia, a déjà évoqué l'hypothèse selon laquelle l'accident serait dû à un problème technique plutôt qu'à une erreur humaine, écartant ainsi cette dernière possibilité. "Cela doit être lié au matériel roulant d'Iryo ou à un souci d'infrastructure," a-t-il déclaré à la presse.
À l'approche des jours de deuil, la communauté tout entière est en émoi. "C'est une véritable catastrophe", a confié José Pérez Rojas, un habitant âgé de 80 ans. Des articles dans la presse française, comme Le Monde, soulignent le choc immense ressenti dans le pays et la solidarité qui s'organise pour soutenir les victimes et leurs familles.
La famille royale est également attendue sur les lieux de l'accident pour témoigner de leur soutien. Les autorités espèrent que les résultats de l'enquête éclairciront les circonstances exactes de cette tragédie afin de prévenir de futurs incidents. Au-delà de la douleur des proches des victimes, la question des infrastructures et de la sécurité ferroviaire en Espagne est désormais plus que jamais sur le devant de la scène.







